Collie Buddz

Collie Buddz
Collie Buddz, de son vrai nom Colin Harper, originaire des Bermudes, est un chanteur inspiré des musiques reggae, ragga et dance-hall, son premier succès en 2006 est Come Around. Il est né en Nouvelle-Orléans, et ses parents partent aux Bermudes alors qu'il n'a que 6 ans. Son deuxième single intitulé Mamacita a été enregistré 1 an avant la sortie de l'album.

En 2006, il signe chez Sony BMG et enregistre son premier album, chez Epic, en 2007, Collie Buddz. L'album sort le 3 juillet 2007.
Son premier single Come Around sort également en vidéo et est classé #1 au Canada.
Il est l'auteur du thème d'entée de la superstar du catch Kofi Kingston qui incarne un Jamaicain!
(source;reggaefrance)

# Posté le mardi 15 juillet 2008 15:17

Junior Kelly

Junior Kelly
Junior Kelly - Sick A Dem Story

Né le 23 septembre 1969, Junior Kelly a toujours baigné dans la musique. Son père et grand-père jouait du banjo, sa mère faisait partie de la chorale de l'église, son plus vieux frère était DJ dans le Killimanjaro sound l'un des sounds les plus reconnus. La mort de ce dernier sera une première épreuve dure à surmonter puisque Junior Kelly devra le remplacer pour faire vivre sa famille. Ainsi, il va écumer tous les sounds de l'île pour se faire connaître et rencontrer des producteurs. Rasta convaincu, il se refuse à écrire des chansons légères, voire vulgaires.

C'est en 1995, qu'on va vraiment le remarquer grâce à ses performances au Sting et au Reggaesunsplash deux des plus gros festival Reggae. Après avoir enregistré deux chansons “Hungry Days” et “Good Tidings” pour le label de Willie Carson Front Page, il va rencontrer un succès international avec son titre « Love so Nice » sur une reprise de la version de Stir it up.. 15 ans après son premier titre « Over her body » (1985), il est récompensé de sa persévérance.
Ses deux albums suivant « Rise » & « Juvenile » ont confirmé que le sing-jay se concentrait sur des textes « conscious » & « kultcha ».Son dernier album « Smile » confirme cet engagement. Junior s'impose désormais comme l'un des leaders de la scène dancehall / nu-roots aux côtés de Sizzla, Capleton, Buju Banton ou Jah Mason. On attend avec impatience sa prochaine venue en France ! !
source reggae.fr

# Posté le jeudi 06 mars 2008 16:39

Modifié le mardi 15 juillet 2008 15:28

Turbulence

Turbulence
Né en 1981, à Kingston, Turbulence est sans conteste l'un des sing-jays les plus talentueux de Jamaïque. Il débute avec le nom de Double Trouble, puis opte pour Turbulence sur les conseils d'un ami. Repéré par Fatis Burell, le boss du label Xterminator, le même qui a fait émergé Sizzla Kalonji, Turbulence va apprendre le métier grâce au célèbre producteur. A ses débuts, Turbulence était perçu comme un copycat de Sizzla. Il faut dire que les deux hommes appartenaient au crew de Fatis, de même que Luciano, Prince Malachi et consorts... Et c'est vrai que ses premiers titres pouvaient prêter à confusion tant la voix de turbulence et celle de Sizzla étaient proches. Mais doucement et sûrement Turbulence a fait son chemin et a réussi à trouver sa propre voix aux côtés de celui qu'il considère comme sa plus grande inspiration. Il débute avec le single « Think of peace ». Il travaille très vite avec la crème des producteurs jamaïcains actuels : Bobby Digital et Black Scorpio en tête ! ! ! Il enchaîne avec des titres comme « Feelin da vibes » et de nombreuses apparitions sur des séries comme « ethiopia awakes » (ultime ! !), le « faith riddim », le « campo riddim », le « honey cone riddim »... Il rencontre un énorme succès sur son île natale où il se positionne très vite comme l'un des artistes favoris des rudeboys.
Mais Turbulence a la tête sur les épaules, il a profité de ses premiers succès pour monter sa boîte de prod « Higher Trod ». Il a également un certain nombre d'albums d'inégales valeurs tels que « Different Things », « Truth », « Join us », « Future », « Rising », « Hail to the King ». Pourvu qu'il privilégie la qualité pustôt que la quantité comme Sizzla.
Pour ceux qui ont eu la chance d'assister à son concert en première partie de Sizzla, ils ont pu apprécier les qualités vocales et scéniques de cet artiste. Pour les autres, il faudra rattraper votre retard.
Pour les amateurs de galettes, on peut citer parmi ses dernières prestations musicales les plus remarquées ses apparitions sur le livity riddim, le mr greedy riddim, le clean vibes riddim (made in France), le no war ridim...
source reggae.fr

# Posté le jeudi 06 mars 2008 16:30

Modifié le samedi 12 avril 2008 09:09

Bob Marley

Bob Marley
Qui était vraiment Bob Marley ? Devenu un mythe, une légende, une icône pour plusieurs générations de jeunes, il est difficile de savoir qui pouvait vraiment être celui qui réussi l'exploit de populariser la musique reggae et de la faire aimer au-delà des races et des conditions sociales.
On oublie souvent en effet que Bob Marley est la première, et peut-être la seule jusqu'à présent, superstar originaire d'un pays du tiers-monde et que ce seul tour de force, même sans parler de musique, a bouleversé durablement l'ordre social et politique, changeant l'état d'esprit de millions de gens à travers le monde, qu'ils apprécient le reggae ou pas.

C'est à Saint-Anne, en Jamaïque, que naît Robert Nesta Marley, le 6 février 1945. Sa mère était une jeune noire et son père, un officier blanc de la marine. De ce père qui lui lègue un métissage difficile à assumer, il ne garde pas grand chose d'autre car il disparaît à peu près aussitôt après avoir achevé sa « mission ». La vie est dure à Saint-Anne, le travail est rare et comme de nombreux jeunes, Bob part pour Kingston afin de tenter sa chance. Là, il rencontre deux autres jeunes passionnés, comme lui, de ska, la musique qui fait fureur sur l'île à la fin des années 50. Il s'agit de Bunny Livingstone et de William Hubert Mackintosh (qui deviendront par la suite Bunny Wailer et Peter Tosh) avec qui il chante pour le plaisir.
Dès 1961 pourtant, Bob Marley n'a alors que 16 ans, il commence à enregistrer des titres pour essayer de vivre de sa musique. Ce n'est pas un succès mais il récidive très vite, trois ans plus tard, et forme le groupe les Wailers avec ses deux camarades. Les Wailers vont travailler avec Leslie Kong et Lee Scratch Perry, alignant les tubes comme « Simmer Down » ou « Dancing Shoes ». Leur musique, néanmoins, ne sort pas des ondes jamaïquaines, ce qui leur permet à peine de vivre.

Bob Marley et les Wailers auraient pu continuer longtemps à avoir le succès local de simili-rockers blacks si une rencontre déterminante entre Bob et la philosophie rastafari, en la personne de Vernon Carrington, fondateur de l'Eglise des 12 Tribus d'Israël, n'avait été le point de départ d'une quête musicale et spirituelle qui prit des allures de révélation. Bob Marley et les Wailers véhiculent toute une philosophie, un mode de vie et une foi profonde. Le reggae devient l'hymne idéal, il se répand dans l'île comme une traînée de poudre, refusant l'inégalité raciale, prêchant la paix et la compassion. Cette musique déplaît au pouvoir en place, qu'importe, les Wailers partent travailler pour un temps en Angleterre.

C'est en 1971, en Angleterre justement, alors que le groupe s'étiole littéralement que Bob décide de donner un coup de pouce au destin en allant proposer leur musique au producteur Chris Blackwell, chez Island Records. Ce sera le début d'une collaboration fructueuse, longue de 10 ans. Leur premier album, « Catch-A-Fire », annonce le début du succès publique et commercial du groupe, mettant en avant les idées militantes et les thématiques récurrentes qui resteront jusqu'au bout le credo de Bob Marley : paix, unité, justice, lutte contre la pauvreté et indépendance des peuples africains opprimés. Tout cela ne serait rien sans l'impact rythmique et les tubes somptueux qui servent cette idéologie. Dès le 2ème album sorti en 1973, « Burnin », les classiques comme « Get Up Stand Up » ou « I shot the Sheriff » deviennent justement des tubes planétaires qui aujourd'hui encore n'ont pas pris une ride. Il en sera de même pour « No Woman No Cry » sur « Natty Dread » sorti l'année suivante.
Comme beaucoup de personnalités charismatiques
(John Lennon en tête), Bob Marley sera victime d'une tentative d'assassinat en 1976, date de la sortie de l'album « Rastaman Vibration », on attribut même l'attentat à des tueurs proches de la CIA. Légende ou réalité, il s'en sort avec plusieurs balles dans le corps mais indemne. Ce n'est pas la folie humaine qui le tuera, déjà la maladie le ronge. Bob apprend qu'il est atteint d'un cancer et qu'il n'en n'a probablement plus que pour quelques années à vivre aussi enchaîne t-il les albums jusqu'en 1980 dont le formidable « Exodus » en 1977 et le plus décrié « Uprising ». "Uprising" est une sorte de chant du cygne où se loge tout de même la pépite « Could you be loved » dont le rythme entraînant, dansant, marque à jamais la mémoire du « rock », bien qu'il s'agisse encore et toujours de reggae.

Bob Marley s'éteint en 1981, rattrapé par la maladie, au cours d'une escale, alors qu'il tentait de rentrer en Jamaïque pour y mourir. Il n'a que 36 ans et ses funérailles, entre foire d'empoigne et dévotion populaire annoncent le début du mythe. « A partir de maintenant, les prophéties vont s'accomplir », ce sont ses propres mots...

# Posté le jeudi 06 mars 2008 16:10

Neiman

Neiman
25 ans, Ray- Neiman, né en Guyane, est arrivé en France, il y a cinq ans.
Il s'installe au Mans (72). Influencé par les sonorités musicales de son enfance : Jazz, Soul et reggae, il se passionne pour la musique depuis l'âge de 1
0 ans. Sa voix originale et tranchante et son goût éclectique de la musique, font de lui un artiste au talent inédit.

Il se consacre alors à la musique et au chant. Il entretient et enrichit sa passion, grâce à divers ateliers, proposés à la
MJC Jean Moulin (72),
et essentiellement grâce à la rencontre avec des artistes locaux : Lord William, Tricia, Maleko.

En 2003, il est reconnu par le collectif R-Jam, lors d'un concert Freestyle dans un club, qui lui propose d'enregistrer en studio un titre au Mans.

Ensuite tout s'enchaîne, très rapidement. Neiman sort son premier titre, en 2005, « Teka Taki »[c, en featuring avec R- JAM. Il restera troisième des clubs français pendant trois semaines et numéro 1, en Espagne, son succès le fera apparaître dans la compile M6 DANCE 2005.

A partir de 2005, il participe à de nombreuses représentations, dans de nombreux clubs et salles de concerts, à travers tout l'hexagone, et quelques-unes en Suisse et en Belgique.

Il est sollicité pour des premières parties avec les grands noms de la scène française R&B, HIP- HOP :
DIAM'S, SINGUILA, M.Pokora, Nâdiya WILLY DENZEY, LYNSHA, ENERGIE CREW..
Ces différentes dates, développent chez lui, un goût et une aisance prononcés pour la scène.

Sa démarche créative et son vécu ont raison de lui, il décide de s'évader à Londres, pour parfaire son anglais (langue utilisée dans de nombreux titres) et prendre contact avec différents artistes locaux dont Mafia flaxi, Lorenzo.

A son retour, après 6 mois, Le compositeur Maleko lui propose de participer à la chanson du générique de « Street Football » en featuring avec China ainsi qu'à la BO internationale du dessin animé « FOOT 2 RUE ». Les relents R&B, Hip- Hop, de ce morceau à la mélodie entraînante le séduisent très rapidement et il accept ]e de lui prêter sa voix.

En 2006, avec le soutient d'amis compositeurs, il réalise en autoproduction, son premier maxi, aux diverses influences, de cinq titres « Destiny », où il met à profit les différentes expériences qu'il a su acquérir au long de sa carrière.


# Posté le jeudi 06 mars 2008 15:41